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Constructeurs / France / Ligier


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Modèles Ligier


1960


JS1
Ligier JS1   (1969)

Après avoir pratiqué avec succès divers sports, Guy Ligier se lance dans la compétition moto et remporte en 1959 un titre de champion de France de catégorie. En 1962, au volant d'une Porsche, il participe à quelques courses de côte, épreuves en circuit, et quelques rallyes.

En équipe avec Buchet, sur une Porsche 904, Ligier se classe septième et premier en catégorie Grand Tourisme 2000 aux Vingt-Quatre Heures du Mans de 1964. En 1965, il fait partie de l'écurie Ford France et, avec une Ford GT 40, il est vainqueur à Magny-Cours, Cognac et Albi et dans quelques courses de côte. L'année suivante, il est vainqueur de sa classe à la Targa Florio, tandis qu'aux Mille Kilomètres du Nurburgring, en équipe avec Scblesser, il est premier en catégorie Sport.

En 1966, Ligier et Schlesser deviennent les importateurs exclusifs pour la France des voitures Mustang, Cobra et Ford GT 40. Avec une Ford Mark II B, les deux pilotes remportent les Douze Heures de Reims de 1967. Cette même année, les deux associés décident de construire une voiture française capable de rivaliser avec les Grand Tourisme Porsche et Ferrari. Malgré la disparition de Schlesser Ligier poursuit son projet en 1968 et début son activité de constructeur dans l'usine Vichy avec l'aide du technicien Têtu, collaborateur de Charles Deutsch et du carrossier Frua.

La JS 1, berlinette à carrosserie en plastique équipée d'un moteur Cosworth de 1600 cm3 est présentée au Salon de Paris 1969. L'année suivante, avec un moteur Ford de1800 cm3 elle participe à diverses épreuves nationales Pour les Vingt-Quatre Heures du Mans, il l'équipe d'un moteur Ford Capri de 2 600 GT à injection; deux exemplaires sont alignés l'un confié à Andruet et l'autre à Vinatier, mais ils seront contraints d'abandonner.

Au Salon de Paris de la même année, JS2 est présentée équipée d'une boîte de vitesses de Citroën SM. Ligier commence alors une collaboration avec la grande maison française et réorganise sa propre entreprise.


1970


JS2
Ligier JS2   (1970)

En 1971 apparaît la JS 3, un prototype équipé d'un moteur Cosworth pilotée par son constructeur lui-même, elle se classe deuxième aux Trois Heures du Mans A la suite des accords établis avec Citroën, Ligier JS 2 est désormais équipée du V6 Maserati de 2 670 cm3 de la Citroën SM. La carrosserie subit également des modification et c'est dans la nouvelle usine d'Abrest que se prépare la version de compétition avec le moteur dont la cylindrée est portée à 3 litres. N'ayant pas atteint la construction minimale en 500 exemplaires, les Ligier sont obligées de courir en catégorie Prototypes. En 1972, les pilotes Piot, Laffite, Ragnotti et Ligier lui-même prennent part à de nombreuses courses, mais avec de maigres résultats.

Pour les Vingt-Quatre Heures du Mans 1973, les Ligier disposent du moteur à quatre soupapes qui développe 330 ch à 7 700 tr/m La carrosserie, au nouveau profil plus aérodynamique, a été munie de nouveaux spoilers l'avant avec un aileron arrière. Deux des cinq voitures participent également au Tour de France avec Larrousse et Chasseuil en remportant 14 des 17 épreuves spéciales.

En 1974, Ligier obtient l'aide du pétrolier Total, ce qui va lui permettre de participer à toutes les épreuves du Championnat du monde des marques. Les voitures inaugurent un nouveau moteur Maserati de 390 ch. Cette fois, les résultats ne se font plus attendre Ligier remporte avec Chasseuil les Quatre Heures du Mans ; l'équipage Laffite-Serpaggi se classe huitième aux Vingt-Quatre Heures du Mans et aux Mille Kilomëtres de Monza ; les Ligier dominent le Tour de France en obtenant la première Ct la deuxième places avec, respectivement, les équipages Larrousse- Nicolas-Rives et Darniche-Jaubert. Dans la même année, les accords entre Guy Ligier et Citroën se renforcent par la construction d'une chaîne de montage Citroën SM dans les usines de Vichy.

JS3
Ligier JS3  concept (1971)

En 1975, Ligier présente une nouvelle JS 2 à phares escamotables. L'année s'annonce mauvaise. Total retire son soutien et les accords Peugeot-Citroën jettent l'incertitude surl'avenir de la Citroën SM, qui sera d'ailleurs abandonnée. Des JS 2, à moteur V 8 Cosworth et boîte de vitesses Hewland, participent à certaines épreuves du Championnat du monde des marques, mais sans grand succès. Pourtant, aux Vingt-Quatre Heures du Mans, une Ligier pilotée par Lafosse-Chasseuil se classera deuxième. La Régie des tabacs, qui patronne déjà la participation au Championnat du monde des marques, permet la construction d'une formule 1 ;

Ce projet, longtemps caressé, verra le jour à la fin de la saison : la JS 5, présentée à Paris le 29 octobre dans les salons du S.E.I.T.A., est une monoplace conventionnelle à châssis-coque et moteur porteur ; le groupe finalement retenu est un V 12 Matra. Pilotée par Jacques Laffite, elle fit sa première sortie au Grand Prix du Brésil.

Les déboires financiers et sportifs de l'écurie, l'abandon de la société par son fondateur, tout celà eut raison des activités sportives de la marque dont le drapeau à damiers ne flotte plus, aujourd'hui, que sur les calandres des véhicules sans permis...

JS5
Ligier JS5  concept (1976)



Idée & conception © 1999-2016 van Damme Stéphane.




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