La Jaguar Xj (XJ 4) mk I fut produite de 1968 à 1973. 3 motorisations sont sur Histomobile de 2,8L à 5,3L présentant des puissances de 142ch à 272ch.La Jaguar Xj (XJ 4) mk I a été produite en 82000 exemplaires.
The Jaguar Xj (XJ 4) mk I was produced from 1968 to 1973. The datas with 3 different engines from 2,8 to 5,3 liters and powers from 142hp to 272hp, are below.82000 units were produced.
Dévoilé la première fois en 1968, la berline XJ a pour mission d’assurer le renouveau de Jaguar, Ltd. En effet, en regard de la concurrence (Mercedes et BMW) dans ce secteur, les modèles disponibles chez Jaguar sont inadaptés aux attentes du marché, la gamme datant du rajeunissement lié à la Jaguar MK en 1961. Le renouveau de la marque de Coventry passa par la réalisation d’un nouveau modèle. Esthétiquement, ce nouveau modèle rappelle une MK X couplée à une 420 par ses galbes et sa discrétion mais stylistiquement allégée, rabaissée et dynamisée par une poupe élancée, un tantinet aggresive. Sa ligne est devenue un classique du stylisme automobile notamment par sa calandre à 4 phares rond, son capot à bossage multiple dans le prolongement des phares et de la calandre ; stylisme que l’on retrouve dans les Jaguar actuelles XJ et type-S. Baptisée par Jaguar comme étant la plus belle berline au monde, cette voiture disposait d’innovations technologiques intéressantes destinées à lui assurer un comportement routier et un confort sans égale. Le cahier des charges la dota donc de 4 roues indépendantes et 4 freins à disques afin de lui garantir un freinage sans faille. Elle bénéficia du classique train indépendant à ressorts hélicoïdal suspendu et double amortisseur ; le tout directement relié à la caisse. La suspension avant bénéficiait d’une géométrie nouvelle garantissant un meilleur guidage. Une nouvelle direction à crémaillère fut étudiée afin d’assurer un pilotage précis et souple. Dunlop développa spécifiquement pour ce modèle un pneu à profil bas et disposant d’une bande de roulement bien plus grande : le ER 70 VR 15. En ce qui concerne la motorisation, bien que différent projets existaient dans les cartons de la firme (V12 et 6 cylindres 3 litres), initialement, la XJ reçu le XK 6 cylindres 4,2 litres de la 420 ou le 6 cylindres 2,8 litres dérivé du 2,4 litres de la 240. Avec une vitesse max. de 200 km/h. (motorisation de 4,2 litres), la XJ était ainsi une voiture de prestige à hautes performances, en avance sur son temps et concurrentielle sur le marché des berlines de luxe. Jaguar utilisa cette cylindrée de 2,8 litres afin de répondre aux exigences d’un marché pénalisé par les contraintes fiscales existantes dans de nombreux pays européens sur les véhicules de plus de 3 litres. Perpétuant une tradition de raffinement dans le choix des matériaux de qualité parmi lesquels le cuir, les bois précieux complétait un l'équipement harmonieusement intégré, le succès fût immédiatement au rendez-vous tant en Europe qu’au Etats-Unis puisque dès la présentation, la production ne suivit rapidement pas la demande et des listes d’attente de plusieurs mois durent être établies. En raison des pressions fiscales, la 2,8 trouva rapidement sa niche de marché en Europe malgré que la XJ dotée de ce moteur s’avéra sous-motorisée. La fragilité de ce moteur (pistons) ajouta au fait que la préférence des utilisateurs alla finalement à la 4,2 litres par ailleurs mieux équipée dès la version de base (la boîte automatique étant optionnelle). En 1972, le moteur V12, depuis longtemps dans les cartons de la firme au félidé, après une première introduction sous le capot de la type E fut introduit sous le capot de la XJ en en faisant la voiture quatre places de série la plus rapide du monde. Initialement développé pour la compétition, le bloc moteur V12 était alimenté par 4 carburateurs Zenith/Stromberg et équipé d'un nouveau système d'allumage signé Lucas. L'espace devant recevoir ce bloc moteur étant réduit (malgré que le compartiment moteur était calculé dès le départ pour l'acceuillir), différentes mesures durent être développées pour remédier à la quatité de chaleur y confinée. C'est dans ce cadre que fit son apparition le container métallique coiffant la batterie et équipé d'un ventilateur à commande thermostatique ( à environ 55°C) permettant d'éviter une surchauffe préjudiciable de la batterie. Ce boîtier est hérité de la type E. En mai 1973, la production de la 2.8 litres est abandonné en raison des problèmes récurrents et irrésolvables rencontrés sur ce bloc moteur. (Olivier Delzenne : http://users.swing.be/jaguar/)
The XJ6, using 2.8 L (2790 cc/170 in³) and 4.2 L (4235 cc/258 in³) straight-six cylinder versions of Jaguar's renowned XK engine, replaced most of Jaguar's saloons – which, in the 1960s, had expanded to four separate ranges. An upmarket version was marketed under the Daimler brand and called the Daimler Sovereign, continuing the name from the Daimler version of the 420. The "XJ" designation was from the car's code name during development, standing for Experimental Jaguar. The car was introduced in September 1968. Power assisted steering and leather upholstery were standard on the 2.8 L 'De Luxe' and 4.2 L models and air conditioning was offered as an optional extra on the 4.2 L. Daimler versions were launched in October 1969, in a series of television advertisements featuring Sir William. In these spots, he referred to the car as "the finest Jaguar ever". In 1972 the option of a long wheel base version, providing a modest increase in leg room for passengers in the back, became available. The XJ12 version, featuring simplified grill treatment, and powered by a 5.3 L V12 engine (coupled to a Borg Warner Model 12), was launched, also in 1972: 3,235 of these first generation XJ12s were built. Again, an upmarket version, this time called the Daimler Double-Six, was available, reviving the Daimler model name of 1926-1938.