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Pour une majorité d’initiés, la 300 G reste la dernière " etter " digne d’éloges voire la dernière tout court ! C’est d’ailleurs l’avis de l’AACA qui clôt la liste des " Milestone " Chrysler 300 avec la G. Elle se trouve en effet à un tournant : Virgil Exner est sur le départ, du moins du poste de chef, tout comme Tex Colbert qui va quitter la présidence de Chrysler. Aussi dès 62, la 300 H n’arborera plus d’ailerons et sera concurrencée par une 300 " non letter " 30 % moins chère et même proposée en berline. En 1961, Chrysler oriente sa pub des 300 vers le Grand Tourisme ; suite à un sondage effectué en 59, Chrysler s’est aperçu que la motivation d’achat des 300 était en premier l’apparence, ensuite la performance. De plus les " succesful businessmen " qui achetaient une " Letter " dévoraient deux fois plus de miles que l’américain moyen (15000 miles/an). Esthétiquement la voiture change peu : la grille de calandre est inversée par rapport à 60 et encadrée par les phares disposés en diagonale. L’arrière est aussi modifié, les ailerons n’accueillant plus les feux " boomerang " et le pare choc est agrémenté ( ?) de 2 butoirs caoutchouc. Disparu aussi le controversé ornement " roue de secours " de la malle. Mécaniquement, peu de changements, les " rams " sont toujours là mais l’option 400 ch se voit accouplé à une lamentable boîte manuelle Chrysler à 3 vitesses qui a du mal à faire oublier la Pont-À-Mousson de 60 ! La preuve : une 300G 375 ch avec BA prend une longueur sur 400 m à une 400 ch avec BM… Afin d’obtenir un meilleur freinage avec de plus gros tambours, les 300, comme le reste des Chrysler, roulent maintenant sur des jantes de 15 pouces. Un alternateur remplace la dynamo sur toutes les 61 MoPar.
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The 1961 300G saw another restyle. The grille, formerly wider at the bottom than the top, was inverted; the quad headlights, formerly side-by-side, were arranged in angled fashion, inward at the bottom, in a manner reminiscent of the 1958-60 Lincolns. Small parking lamps below the headlights were likewise slanted and V-shaped, and the front bumper was canted up at each end, scoop-like. At the rear, the taillights were moved from the fins to the tail below them, and the fins were made sharper-pointed. Mechanically, the cross-ram "short ram" and "long ram" engines remained the same, although the expensive French manual transmission was dropped, replaced by a standard Chrysler 3-speed. From 1962's 300H, the fins were gone after stylist Virgil Exner left Chrysler. Gone, too, was the letter series' unique place in the Chrysler lineup; there was now a whole Chrysler 300 series, of which the 300H was but the top model. Externally there was little difference between the 300H and the plain 300, and many of the 300H's features could be ordered as options on the other models. Under the hood of the 300H, the same long ram and short ram Chrysler RB engines were still there. With a slight power boost and a 300 lb (136 kg) lighter body, the 300H was faster than the 300G, but the loss of exclusivity coupled with high prices made this the slowest-selling letter series year yet, with only 435 coupes and 135 convertibles sold. The regular 300 (non-letter) series used a 383 B engine.
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